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Quand Dieu n’arrive pas à vaincre un homme…

Editorial du 1er Mars 2017

Par Daniel Pottier

Genèse 32:24

La vie de Jacob a été riche en expériences en tous genres. S’il a certainement  beaucoup appris de chacune de ces péripéties, l’une d’elles l’a complètement transformé !

Savez-vous que le plus grand combat que nous avons à mener, est le combat contre nous-mêmes ?

Cette nuit là était bien particulière. La journée avait été bien chargée : Jacob se préparait à retrouver son frère, Esaü.

Il avait bien pris soin de calculer chaque détail de ce rendez-vous pour que son frère soit apaisé envers lui. Il faut dire que Jacob est un bon calculateur. C’est d’ailleurs certainement pour cela qu’il s’appelle Jacob. Le trompeur, le supplanteur.

Mais ce qui était à ses yeux une force qui agissait à son avantage, était en réalité une grande faiblesse. Cela empêchait même le plan de Dieu de se réaliser dans sa vie.

Il est parfois troublant de constater à quel point la Bible est précise sur la nature humaine.

Sur notre nature.

Dieu ira lui-même à sa rencontre pour lutter avec lui. Et nous découvrons cette chose étonnante : Dieu lutte avec un homme qu’il ne peut vaincre !

voyant qu’il ne pouvait le vaincre” (Gen 32:25)

Quelle belle leçon !

Lorsque des hommes luttent entre eux, chacun veut faire de l’autre un vaincu.

Lorsque Dieu lutte avec un homme, c’est pour faire de lui un vainqueur.

Tant que Jacob résistait, Dieu ne pouvait rien. Jacob avait peut-être l’impression de gagner, mais il se rend vite compte que cela ne lui rapportera rien.

Alors, il capitule.

Et il gagne.

Son identité change. Le Jacob devient Israël, le vainqueur de Dieu.

Un homme transformé qui se souviendra à chaque pas qu’il fera désormais qu’une volonté brisée est le trophée le plus précieux d’une vie réussie. (il a été frappé à l’emboiture de la hanche)

Les sacrifices qui sont agréables à Dieu, c’est un esprit brisé: O Dieu! tu ne dédaignes pas un coeur brisé et contrit. Psaume 51 :18

Cher ami, vous qui lisez ce texte, il vous faut comprendre qu’en résistant à Dieu, à ce qu’il vous demande, vous construisez votre défaite, l’échec de votre vie toute entière. En vous laissant vaincre par lui, en capitulant devant sa volonté, c’est votre personne toute entière qui en sera transformée avec, à la clé, la joie parfaite des vainqueurs.