Il y a une semaine, près de 5 000 jeunes trouvaient leur place dans le magnifique auditorium du Zénith de Clermont-Ferrand. Pour ceux qui y étaient, ils ont pu les voir faire des « Ola », crier, sauter, rire et chanter.

La jeunesse.

Mais dans les temps de prière, dans les conversations, on devinera vite qu’il y a autre chose. Que ce DNJ, ils l’ont préparé depuis longtemps.

Avec leurs équipes de responsables. Avec leurs églises. Avec leurs familles.

Celui qui vient de l’extérieur et qui les observe comprend vite qu’ils sont venus à la rencontre de ce qui les dépasse et les remplit : Dieu.

Dieu pour les jeunes. Ils n’ont pas encore appris les codes, ils ne savent pas calculer leurs postures, ils sont bruts de décoffrage. Mais Dieu les intéresse. Et Dieu s’intéresse à eux. Et c’est à Lui qu’ils sont venus dire « Me voici ».

Aujourd’hui, ils sont tous rentrés à la maison.

Et c’est le moment le plus sensible. On pourrait penser que pour le leader, le zénith est au Zénith, mais non. C’est maintenant. Cet après événement, où DNJ peut devenir un souvenir ou un tremplin.

Pour l’avoir vécu, je peux dire que c’est la période la plus intense, celle où le défi prend toute sa dimension. Celle qui interdit le triomphalisme immédiat.

Et c’est aussi le moment où l’église, le responsible du groupe, , la famille, mais aussi le pasteur, vont faire la difference.

Lorsque la fille de Jaïrus est sortie de la mort, il y avait vraiment de quoi faire des selfies (les canadiens disent « égoportraits »), des posts et des tweets.

Mais Jésus a simplement dit : « donnez-lui à manger ». Plus tard, il dira « faites des disciples »

Après ce DNJ qui a encore franchi une marche dans sa croissance, le moment est venu de donner à manger à tous ces jeunes.

Ils reflètent la beauté de l’église. Celle d’aujourd’hui et de demain. Ils n’ont pas besoin d’un héritage, mais simplement qu’on leur donne à manger.