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Joseph prit le corps, l’enveloppa d’un linceul blanc, et le déposa dans un sépulcre neuf, qu’il s’était fait tailler dans le roc. Puis il roula une grande pierre à l’entrée du sépulcre, et il s’en alla. (Matthieu 27-60)

Tout Jérusalem venait de vivre des heures exceptionnelles. Une atmosphère lourde régnait encore dans la ville. Le corps de Jésus fut déposé dans une tombe taillée dans le roc, et une grosse pierre fut roulée pour en fermer l’entrée. Les familiers de Jésus étaient maintenant muets de désespoir. Pour eux, tout semblait s’écrouler, leurs projets d’avenir anéantis ; leur douleur était indescriptible.

Le dimanche matin, dès l’aube, une nouvelle aussi surprenante qu’inattendue se répandit comme une traînée de poudre dans tout Jérusalem : Jésus est ressuscité, Jésus est vivant !
Mettez-vous à la place :

  • De Pilate qui, bien qu’ayant reconnu publiquement son innocence, l’avait quand même lâchement livré à ses bourreaux.

  • Des chefs religieux qui croyaient en avoir fini avec ce Jésus qui avait si vigoureusement dénoncé leur hypocrisie et leur rapine.

  • De la foule, qui avait été témoin de son effroyable agonie.

  • Des soldats romains qui l’avaient crucifié et l’avaient vu rendre son dernier soupir.

  • De Joseph d’Arimathée et de Nicodème qui, après avoir descendu son corps de la croix, l’avaient enveloppé d’un linceul et déposé dans la tombe.

Jésus était bien mort.

“Les soldats, s’étant approchés de Jésus, et le voyant déjà mort, ne lui rompirent pas les jambes ; mais un des soldats lui perça le côté avec une lance, et aussitôt, il sortit du sang et de l’eau” (Jean 19/33-34).
Ainsi se sont accomplies les prophéties du Psaume 34/21 : “Aucun de ses os ne sera brisé”, et de Zacharie 12/10 : “Ils verront celui qu’ils ont percé.”
Sa mort avait été dûment constatée par un officier romain envoyé par Pilate : “Joseph d’Arimathée osa se rendre vers Pilate, pour demander le corps de Jésus. Pilate s’étonna qu’il fût mort si tôt ; il fit venir le centenier et lui demanda s’il était mort depuis longtemps. S’en étant assuré par le centenier, il donna le corps à Joseph” (Marc 15/43-45).

Dans le Nouveau Testament, le premier mot corps est “sôma”. Il est employé pour parler d’un corps mort ou vivant. La deuxième fois, quand Pilate donna le corps à Joseph, c’est le mot “tôma” qui est traduit par cadavre.

Extrait du livre « Jésus ce célèbre inconnu » p 121 Auteur : Joël Chedru Editions Viens et Vois http://www.viensetvois.fr