Un pasteur pentecôtiste prix Nobel de la paix

Le docteur Denis Mukwege a reçu le Nobel de la Paix pour son combat contre les violences faites aux femmes. Il est protestant, fils de pasteur pentecôtiste, pasteur pentecôtiste lui-même.

Connu sous le nom de “l’homme qui répare les femmes”, Denis Mukwege, âgé de 63 ans, a passé sa vie à soigner les femmes violées dans les conflits en République démocratique du Congo. En 2014, il avait déjà reçu le prix Sakharov du Parlement européen.

D’après la revue « Réforme »

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Une église en bonne santé

Qu’est ce qui est mis en place pour la santé des membres de l’Eglise? Comment se préoccupe-t-on de la bonne santé des pasteurs et de leur famille ? Quel est l’impact de l’Eglise locale sur son entourage ? Comment donner à chacun et à chacune la place qui lui permettra le mieux d’exprimer ses dons et ses talents ?  Du 2 au 4 Octobre, 320 pasteurs et épouses de pasteurs se réuniront autour de cette thématique pour le 4ème séminaire national*. Les orateurs seront Peter WATT, président des ADD d’Afrique du Sud et Emmanuel AVRIL, pasteur principal de l’Eglise ADD-Bordeaux République. Ce thème s’inscrit pleinement dans la vision de multiplication, M², mise en place depuis 2 ans dans les ADD.

*Centre Athanor, Montluçon

Nouvelles générations : des leaders connectés

Le forum annuel des leaders DNJ se déroulera cette année à Paray le Monial du 23 au 25 Novembre. Avec  Ger Van Veen (fondateur de teenstreet), Patrice Martorano, Rodolphe Oberbek et Yann Antoine. Les inscriptions sont ouvertes.

A noter : DNJ propose également une formation pour leader de jeunesse. Celle-ci se fait à distance sur une période d’un an. Infos sur le site DNJ

https://www.forumdesleaders.fr

 

Education sexuelle à l’école

Une circulaire qui devrait rassurer les familles.

Transmis par l’AJEF.

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Sur le sujet de l’éducation à la sexualité à l’école, les rumeurs et les fake news sur les réseaux sociaux se multiplient et les parents s’interrogent… L’UNAF considère que la circulaire sur l’éducation à la sexualité dans les écoles, les collèges et les lycées qui vient d’être adressée aux recteurs [1] est de nature à rassurer les parents car elle explicite plus clairement les modalités prévues par la loi du 4 juillet 2001, avec le souci d’adapter l’enseignement à l’âge des enfants.

 

 

Migrants : des médias qui attendent le scoop pour se manifester…

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Malgré le silence des médias, la situation des migrants est loin de s’améliorer sur le littoral. Robert Despré, président de l’Union des A.C.T.E.S. et membre du Conseil de CNEF Solidarité transmets un communiqué de Damien Carême, maire de Grande Synthe (59) :

Contrairement à ce qu’on pourrait penser (les médias ne se manifestant que lorsqu’il y a des « scoops »), le problème de l’accueil et des conditions de vie des migrants en région Hauts de France est loin d’être réglé. Actuellement, entre Calais et Grande Synthe, on dénombre environ 1200 personnes en errance (et peut-être plus) dans les forêts, les rues, terrains vagues…  Dont des femmes et des enfants ».

Ils ont été jusqu’à 800, en plein cœur de l’été. A Grande-Synthe, dans le
Dunkerquois, 550 migrants ont été évacués et mis à l’abri, jeudi dernier (le 6
septembre 2018). Ils étaient regroupés sur un terrain près de l’autoroute A16
et de la gare. Mais ils reviennent déjà, et d’autres arrivent, si bien que
leur nombre ne baisse pas. Il s’agit de Kurdes, qui, pour beaucoup, viennent
d’Allemagne où leur demande d’asile a été rejetée, ou bien directement depuis
l’Italie.

Grande-Synthe/Calais : deux poids, deux mesures
À Grande-Synthe, contrairement à Calais, l’Etat n’apporte aucune aide
humanitaire vitale – eau, toilettes et nourriture – à ces réfugiés. Tout leur
accompagnement est assuré par la ville et les bénévoles des associations.
C’est inéquitable et illégal, dénonce Damien Carême. Le maire écologiste de
Grande-Synthe demande la création, avant l’hiver, de plusieurs petits lieux de
répit sur tout le littoral. Sinon, il agira :

Je suis prêt à tout, parce que j’ai des obligations et que je veux préserver
la population de la ville et ces populations de passage.

L’élu poursuit : « Je prendrai mes responsabilités. S’il faut rouvrir La
Linière, c’est ce que j’ai dit au Premier ministre, je le ferai. C’était une
solution, certes ce n’est pas celle que je préconise, faire un camp n’est pas
une solution, mais on a dû répondre à une urgence humanitaire. Depuis le temps
que le problème se pose, je considère que ce n’est plus une urgence, cela
devrait être une politique de fond mise en œuvre par l’Etat. »

L’autre solution serait de multiplier les mises à l’abri organisées de
migrants, pas seulement quelques grosses opérations, sous pression policière,
comme jeudi dernier. Il faudrait des départs tous les jours, pour Damien
Carême.