500 ans de la réforme : une exposition remarquable

Le 14 juillet, dans le cadre de l’événement « Bouge ta France », a eu lieu en présence des autorités de la ville du Havre, de personnalités religieuses et de divers partenaires de l’événement, le vernissage de l’exposition « 500 ans de la Réforme ». Ce travail remarquable a été réalisé par Sébastien Fath, Jean Yves Carluer et Anne Ruolt, chercheurs dans le domaine du protestantisme évangélique français. Vous pouvez découvrir les différents thèmes de l’expo et commander le livre catalogue en vous rendant sur le site de Bouge ta France. <lien>

Bouge ta France : pari réussi pour le CNEF

Ils étaient entre 8 000 et 10 000 à mettre l’ambiance dans le stade Océane le 14 juillet dernier. Un stade déjà bien chaud depuis le début de la semaine, puisque le millier de jeunes venus de toute la France y ont fait éclater leur joie et leur plaisir d’être là. Mais si les riverains sont habitués au clameur du stade havrais, celles ci étaient bien différentes : musique chrétienne, chant de louange, prière, prédications, une première dans cette belle structure. Cet événement, organisé par le CNEF, n’a pas manqué d’attirer l’attention des médias dont nous vous proposons de lire les compte rendus : revue de presse BTF

500 ans le réforme : une expo remarquable

Le 14 juillet, dans le cadre de l’événement « Bouge ta France », a eu lieu en présence des autorités de la ville du Havre, de personnalités religieuses et de divers partenaires de l’événement, le vernissage de l’exposition « 500 ans de la Réforme ». Ce travail remarquable a été réalisé par Sébastien Fath, Jean Yves Carluer et Anne Ruolt, chercheurs dans le domaine du protestantisme évangélique français. Vous pouvez découvrir les différents thème de l’expo et commander le livre catalogue en vous rendant sur le site de Bouge ta France. <lien>

Dans le tombeau

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Joseph prit le corps, l’enveloppa d’un linceul blanc, et le déposa dans un sépulcre neuf, qu’il s’était fait tailler dans le roc. Puis il roula une grande pierre à l’entrée du sépulcre, et il s’en alla. (Matthieu 27-60)

Tout Jérusalem venait de vivre des heures exceptionnelles. Une atmosphère lourde régnait encore dans la ville. Le corps de Jésus fut déposé dans une tombe taillée dans le roc, et une grosse pierre fut roulée pour en fermer l’entrée. Les familiers de Jésus étaient maintenant muets de désespoir. Pour eux, tout semblait s’écrouler, leurs projets d’avenir anéantis ; leur douleur était indescriptible.

Le dimanche matin, dès l’aube, une nouvelle aussi surprenante qu’inattendue se répandit comme une traînée de poudre dans tout Jérusalem : Jésus est ressuscité, Jésus est vivant !
Mettez-vous à la place :

  • De Pilate qui, bien qu’ayant reconnu publiquement son innocence, l’avait quand même lâchement livré à ses bourreaux.

  • Des chefs religieux qui croyaient en avoir fini avec ce Jésus qui avait si vigoureusement dénoncé leur hypocrisie et leur rapine.

  • De la foule, qui avait été témoin de son effroyable agonie.

  • Des soldats romains qui l’avaient crucifié et l’avaient vu rendre son dernier soupir.

  • De Joseph d’Arimathée et de Nicodème qui, après avoir descendu son corps de la croix, l’avaient enveloppé d’un linceul et déposé dans la tombe.

Jésus était bien mort.

“Les soldats, s’étant approchés de Jésus, et le voyant déjà mort, ne lui rompirent pas les jambes ; mais un des soldats lui perça le côté avec une lance, et aussitôt, il sortit du sang et de l’eau” (Jean 19/33-34).
Ainsi se sont accomplies les prophéties du Psaume 34/21 : “Aucun de ses os ne sera brisé”, et de Zacharie 12/10 : “Ils verront celui qu’ils ont percé.”
Sa mort avait été dûment constatée par un officier romain envoyé par Pilate : “Joseph d’Arimathée osa se rendre vers Pilate, pour demander le corps de Jésus. Pilate s’étonna qu’il fût mort si tôt ; il fit venir le centenier et lui demanda s’il était mort depuis longtemps. S’en étant assuré par le centenier, il donna le corps à Joseph” (Marc 15/43-45).

Dans le Nouveau Testament, le premier mot corps est “sôma”. Il est employé pour parler d’un corps mort ou vivant. La deuxième fois, quand Pilate donna le corps à Joseph, c’est le mot “tôma” qui est traduit par cadavre.

Extrait du livre « Jésus ce célèbre inconnu » p 121 Auteur : Joël Chedru Editions Viens et Vois http://www.viensetvois.fr

Crucifie-le !

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“Pilate cherchait à relâcher Jésus. Mais les Juifs criaient : Si tu le relâches, tu n’es pas ami de César. Quiconque se fait roi se déclare contre César” (Jean 19/12).

Excitée par les religieux, la foule augmenta la pression sur Pilate. Elle cria de plus en plus fort, et se servit du nom de l’empereur pour faire céder le gouverneur romain, qui craignait de perdre sa place et même sa vie si des bruits d’insurrection parvenaient à César.
“Pilate, ayant entendu ces paroles, amena Jésus dehors, et il siégea au tribunal, au lieu appelé le Pavé, en hébreu Gabbatha. Pilate dit aux Juifs : Voici votre roi. Mais ils s’écrièrent : Ôte, ôte, crucifie-le. Pilate
leur dit : Crucifierai-je votre roi ? Les principaux sacrificateurs répondirent : Nous n’avons de roi que César” (Jean 19/13-15).
Les chefs religieux sont tellement décidés à se débarrasser de Jésus que, malgré leur haine de l’occupant romain, ils crient que l’empereur est leur roi. Imaginez, dans un autre registre, que les Français aient crié pendant l’occupation allemande durant la seconde guerre mondiale, qu’Hitler était leur chef… !
Ils ont complètement perdu le nord. Leur vocation consistait à conduire le peuple d’Israël à Dieu, et voilà qu’ils font allégeance à César, un empereur profondément païen et cruel. Pour assouvir leur haine à l’égard de Jésus, ils demandent qu’on crucifie leur Messie !
“Pilate, voyant qu’il ne gagnait rien, mais que le tumulte augmentait, prit de l’eau, se lava les mains en présence de la foule, et dit : Je suis innocent du sang de ce juste. Cela vous regarde” (Matthieu 27/24).
Pilate s’est lavé les mains mais pas la conscience. Il proclame son innocence mais sa responsabilité et sa culpabilité demeurent entières. Pour conserver la faveur de l’empereur, Pilate sacrifia Jésus et sa propre âme. “Alors Pilate relâcha Barabbas ; et après avoir fait fouetter Jésus, il le livra pour être crucifié” (27/26).

Extrait du livre Jésus, ce célèbre inconnu. p 108 Auteur Joël Chedru Editions Viens et Vois http://www.viensetvois.fr avec l’autorisation de l’auteur et de l’éditeur

 

Le châtiment le plus odieux jamais inventé

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“Ils le crucifièrent là, ainsi que les deux malfaiteurs, l’un à droite, l’autre à gauche” (Luc 23/33).

“Ils le crucifièrent là.” Seulement quatre mots, mais quelle somme de souffrances, et quelles souffrances !
Cicéron a défini la crucifixion comme “le châtiment le plus cruel et le plus odieux qui soit” et Origène la qualifie de “suprême infamie.”
Le Dictionnaire Encyclopédique de la Bible du Docteur en Théologie Alexandre Westphal dit ceci sur la crucifixion : “Les récits évangéliques au sujet de ce supplice enduré par Jésus sont en accord avec les enseignements de l’histoire profane relatifs au crucifiement. Aussitôt après la sentence, le condamné était battu de verges jusqu’au sang. Pilate fit infliger ce flagellum à Jésus avant l’exécution (Jean 19/1) pour tenter de donner, par un compromis, satisfaction à la haine des Juifs (Luc 23/32).

Le supplicié était alors chargé de la poutre transversale (patibulum) de la croix et, sous ce fardeau, il marchait encadré de soldats, généralement au nombre de quatre, jusqu’au lieu du supplice qui était toujours hors de la cité (Hébreux 13/13). Sur le lieu de l’exécution, le condamné était dépouillé de ses vêtements qui devenaient le butin des soldats (Matthieu 27/35). Il était alors étendu à terre, sur le dos, les épaules et les bras allongés sur le patibulum ; on lui fixait les mains sur cette poutre avec des cordes ou plus souvent avec des clous, et on hissait le supplicié au haut du poteau vertical qui restait fiché en permanence en cet endroit maudit.

La partie centrale du patibulum était engagée dans l’encoche taillée à cet effet au haut de la poutre verticale. Celle-ci portait à mi-hauteur une cheville de bois (sedile) qu’on faisait enfourcher au supplicié, pour le soutenir et pour empêcher que le poids du corps lui déchirât les mains (ou poignets) et provoquât sa chute. Les pieds étaient fixés en bas, à une faible distance du sol, par des cordes ou des clous.

Jésus fut cloué sur la Croix. Jean 20/25 cite cette parole de Thomas : “Si je ne vois dans ses mains la marque des clous… je ne croirai point.”
On plaçait au-dessus de sa tête un écriteau où étaient inscrits le nom du supplicié et le motif de sa condamnation. On abrégeait souvent les souffrances du supplicié en lui donnant le coup de grâce, en l’espèce le crurifragium : on lui brisait les jambes.

Les deux brigands du Calvaire subirent ce traitement. On eût brisé les jambes de Jésus s’il n’eût été déjà mort. Un soldat constatant sa mort lui perça le flanc ; ”du sang et de l’eau” sortirent de sa blessure (Jean 19/34).

Extrait du livre « Jésus ce célèbre inconnu » p112 Auteur : Joël Chedru Editions Viens et Vois http://www.viensetvois.fr avec l’autorisation de l’auteur et de l’éditeur